
Tempête de janvier : un recours collectif contre Hydro-Québec
Les Québécois peuvent maintenant se joindre à un recours collectif contre Hydro-Québec après la tempête de janvier
Après la violente tempête de neige du 24 janvier, qui a plongé plusieurs quartiers de l’île de Montréal et ses environs dans l’obscurité pendant plusieurs jours, les résidents touchés ont désormais la possibilité de se joindre à un recours collectif contre Hydro-Québec.
Ce qui s’est passé
La tempête a causé d’importantes pannes d’électricité — particulièrement dans les secteurs de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Côte Saint-Luc et Montréal-Ouest — avec des températures ressenties allant jusqu’à -25 °C.
Selon la poursuite déposée par le cabinet LEX GROUP Inc., l’origine de la panne serait une défaillance d’équipement à la sous-station de Hampstead, une installation vieille de plus de 65 ans qui aurait nécessité un remplacement depuis plusieurs années.
Pourquoi cela compte pour les Montréalais
Les résidents qui ont subi des pertes (nourriture détériorée, coûts supplémentaires de chauffage ou de relogement, etc.) pendant la panne pourraient être admissibles à une compensation financière en se joignant à cette action collective.
Hydro-Québec, pour sa part, a indiqué que le remplacement complet de la sous-station n’était pas prévu avant 2029, soulevant des questions sur l’état des infrastructures essentielles alors que les tempêtes hivernales deviennent de plus en plus fréquentes et intenses.


Pannes d’électricité : un signal d’alarme pour le marché immobilier
Les coupures majeures survenues récemment dans plusieurs secteurs de l’île (NDG, Côte-Saint-Luc, Montréal-Ouest, Laval) ont rappelé une chose essentielle :
👉 toutes les propriétés ne sont pas égales face aux imprévus.
Pour les acheteurs, cela soulève des questions importantes :
- Le bâtiment est-il alimenté par un réseau fiable ?
- Y a-t-il des systèmes de secours (génératrice, poêle au gaz, batterie) ?
- L’isolation permet-elle de conserver la chaleur en cas de panne ?
Pour les propriétaires, ces événements peuvent aussi influencer :
- La valeur perçue de la propriété
- Les futures inspections
- Les négociations lors d’une revente
L’impact direct sur les acheteurs en 2026

En 2026, les acheteurs montréalais sont mieux informés et plus prudents. Ils ne regardent plus seulement
- le prix
- la localisation
- le style de la propriété
Ils posent désormais des questions sur :
- l’année de construction
- l’état des infrastructures environnantes
- les coûts potentiels liés aux imprévus climatiques
Résultat : les propriétés bien entretenues, modernisées et adaptées aux réalités climatiques se vendent plus rapidement et souvent à meilleur prix.

Une opportunité déguisée pour les vendeurs
Bonne nouvelle pour les vendeurs :
Les situations comme celles vécues récemment créent aussi des opportunités.
Un propriétaire qui peut démontrer que sa maison est :
✅ bien isolée
✅ équipée pour faire face aux pannes
✅ située dans un secteur bien géré
… se démarque immédiatement sur le marché.
En contexte de marché plus stable, la préparation devient un avantage concurrentiel réel.
💡 Ce qu’il faut retenir
Les événements climatiques récents à Montréal ne sont pas des exceptions, mais bien des signaux.
👉 Pour les acheteurs : mieux vaut poser les bonnes questions maintenant que payer plus tard.
👉 Pour les vendeurs : investir intelligemment dans sa propriété peut faire toute la différence.
👉 Pour les investisseurs : la durabilité et la résilience deviennent des critères clés de rentabilité.
Source: https://www.ledevoir.com/actualites/societe/834844/bris-equipement-cause-panne-courant-nord-montreal
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